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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 20:48

... ou la courte histoire du Tramway de Tarascon sur Ariège à Auzat (vallée de Vicdessos).

L’arrivée du train dans le département est, dans la seconde moitié du XIXème , une véritable révolution.


La gare du Tramway à Tarascon sur Ariege 


La mise en service, en 1877, de la prolongation, jusqu’à Tarascon, de la ligne Toulouse-Foix est à l’origine, de 1877 à 1884, d’une suite d’études concernant la réalisation de deux lignes partant de Tarascon et aboutissant, l’une à Auzat, l’autre à Saurat.

Chaque village veut profiter de l’invention, chaque usine veut sa desserte pour se développer, se désenclaver et participer au progrès synonyme de travail et de richesses.

En 1877, un projet de ligne à voie normale portant le n°167, Tarascon-Vicdessos prévue dans le Plan FREYCINET (Charles-Louis de Freycinet, Ministre des travaux publics du Cabinet Dufaure) est momentanément abandonnée.

 

D’autres projets de chemin de fer dits « à voie étroite ou aussi Tramways sur route » apparurent dans le même temps où se construisaient les voies normales. Leur réalisation, plus économique, leur promettait un bel avenir. Qu’en fut-il ?

Le projet de « chemin de fer à voie étroite de Tarascon à Saurat » à l’étude depuis 1877, fut abandonné en 1884. Il sera cependant repris entre 1912 et 1919, mais ne connaîtra aucune réalisation.

 

Dès avril 1878, la Société d’Etudes pour les Chemins de Fer économiques, organisme fondée par les grandes banques françaises, étudient le projet d’une voie ferrée reliant Tarascon et Vicdessos pour une longueur de 15  920 m. Mais le projet, sans doute prématuré, et annoncé pour le printemps 1901 n’eut pas de suite.

 

Repris trente ans plus tard, le département de l’Ariège rétrocède par convention le 25 septembre 1908 à la Société des Produits Electrochimiques et Métallurgiques des Pyrénées de construire et exploiter une ligne de chemin de fer à voie étroite (1 m de largeur) entre Tarascon et  Auzat.

 

Du 16 juillet au 16 août 1907, l’Assemblée Départementale soumet à l’enquête d’utilité publique l’avant projet du tramway.

Au cours de la session du mois d’août 1907, le conseil général approuve la convention, le cahier des charges et la série de prix relatifs à la rétrocession de ce tramway à la Sté des Produits Electrochimiques et Métallurgiques des Pyrénées

 

Un décret, en date du 22 décembre 1908, déclare cette  ligne d’intérêt local d’utilité publique.

Les travaux débutent aussitôt. Pendant ce temps, la société dite « Compagnie du Tramway de Tarascon sur Ariège à Auzat » se constitue à Paris, et après autorisation suite au décret du 8 juillet 1910 , elle se substitue à la précédente compagnie. Le nouveau concessionnaire construira, semble-t-il sans histoire, les 16 145 mètres de voie métrique, montant de 474 m d’altitude à 738 m au terminus.

 

Vue générale de Tarascon  avec la gare du tramway au premier plan
En date du 30 juin 1911, l’état d’avancement des travaux est le suivant :

« Les terrassements de la voie sont à peu près terminés, les ouvrages d’art sont terminés, il reste à poser la voie sur 2km500, les bâtiments des stations sont exécutés et les aménagement intérieurs sont presque terminés Tarascon, Capoulet et Auzat…, les voitures de voyageurs et les wagons sont approvisionnés en gare de Tarascon et une locomotive à l’exploitation est arrivée, la deuxième va arriver incessamment… ».

 

Inauguration1.jpg
SOURCE : http://chemins.de.traverses.free.fr/Tramway_Ariege/Tarascon_Auzat/Tarascon_Auzat.htm

Le 13 août 1911, en l’absence de Théophile Delcassé alors ministre de la Marine qui devait procéder à l’inauguration de la Ligne Tarascon-Auzat, c’est le Préfet de l’Ariège qui présida la cérémonie « A 11h30, les invités prirent place dans le train spécial qui s’ébranla aux accents de la marseillaise jouée par l’harmonie de Tarascon et au milieu du fracas des bombes. En moins d’une heure, il atteignait Auzat, point terminus de la ligne. Un banquet de cent couvert fut servi par les soins de la maison Tivolier de Toulouse… Le soir, au retour à Tarascon, M. Francal servait un superbe dîner dans la nouvelle salle modern-style qu’il vient d’aménager dans son hôtel. A l’issue du repas et tandis que les autorités regagnaient la gare, un splendide feu d’artifice de la maison Lacroix de Toulouse fut tiré sur le castella qu, un moment embrasé, offrit un coup d’œil féerique. ».

 

La ligne sera ouverte à l’exploitation le 14 août 1911.

  Inauguration2.jpg


SOURCE : http://chemins.de.traverses.free.fr/Tramway_Ariege/Tarascon_Auzat/Tarascon_Auzat.htm
La réception définitive de la ligne aura lieu le 2 mars 1912.

                                           Passage du train à Laramade, vallée de Vicdessos


Adieu le passé et le pittoresque !

Salut à l’avenir et au confort moderne !

 

 

Le service voyageur et marchandises est assuré par un train à vapeur, au moyen de deux à trois aller retour quotidiens.

Le petit train crachotant des panaches de fumée va petit à petit remplacer la diligence. Quel mot ironique, d’après J. Lataste qui écrit dans le bulletin du Club Alpin Français en 1912 «quand il s’agissait d’une abominable caisse ferrailleuse, aux ressorts fatigués et grinçants, traînée à grand renforts de coups de fouet et de jurons par de pauvres bêtes dont le surmenage, en dépit d’interminables montées au pas, apitoyait les voyageurs au point de les décider à soulager parfois de leur poids l’attelage quant, d’aventure, ils ne poussaient pas eux-mêmes à la roue…». Cette même diligence devait parcourir les 14 km en trois heures.

 

En 1919, la compagnie assure la marche régulière de 2 trains dans chaque sens et d’au moins 1 train facultatif si ce n’est quand les circonstances l’exigent, jours de foire à Tarascon par exemple.

Toutefois, ce réseau moderne de communication ne change en rien la vocation agricole des vallées qu’il dessert : aux voitures destinées aux usines et aux mines s’ajoutent celles des voyageurs et du bétail.

 

La ligne

La voie est à l’écartement métrique ; elle est posée (sauf pour de courts tronçons) en accotement ou sur la chaussée des routes. Les courbes ont un rayon minimum de 60 mètres et le rampes les plus fortes sont au taux de 40 °/oo.

La ligne longue de 16. 145 mètres, suit la vallée du Vicdessos. Le train prenait son élan en gare de Tarascon sur Ariège (alt. 474m), Il cotoie la voie ferrée de toulouse à Ax les thermes jusqu’au passage à niveau  n° 87, de Saint-Roch (arrêt) qu’il traverse avec la route nationale n°20, puis il emprunte le coté droit de cette route jusqu’à l’arrêt de Sabart distant de 1355 mètres de l’origine ou il rencontre le chemin de grande communication n° 8.

 

Passage du Tramway au niveau de la chapelle Saint-Roch à Tarascon



A partir de Sabart, il suit un des côtés de ce chemin. Ensuite, halte de Niaux, station de Capoulet, arrêt de Junac, station de Laramade-Siguer, arrêt facultatif de Cancenès, halte de Cabre, station de Vicdessos, arrêt du pont de Vicdessos et enfin, gare d’Auzat (alt. 738 m).

 

A Tarascon la ligne dispose de voies d’échanges avec la Compagnie de chemin de fer du Midi. A Tarascon et à Auzat elle donne naissance à trois embranchements industriels. Un pour la Sté Métallurgique de l’Ariège à Tarascon, un pour l’usine des Produits Chimiques d’Auzat et un pour la Sté des Produits Electrochimiques et Métallurgiques des Pyrénées.

 

La ligne employait quarante neuf personnes dont … six femmes.

 

Matériel roulant

Locomotives :

Le réseau possède deux locomotives à vapeur construites en 1909 par les Ets Piguet et Compagnie. Elles sont du type 030 T ; leur réception est du 11 août 1911.

Pour faire face au trafic, le réseau commande une troisième locomotive.

La vitesse du train en marche était au plus de 20 km à l’heure. Il était se composé de 10 voitures au plus,  pour un convoi de 60 m maximum.

 

Voitures voyageurs :

Le réseau possède cinq voitures pour voyageurs, construites par les Ateliers de Construction du Nord de la France, réceptionnées le 4 août 191. 2 voitures mixtes  de 32 places en moyenne (1ère – 2ème classe, AB 1 et 2) ;  et 3 voitures de 36 places en moyenne (de 2ème classe, B10 à B12).

Il coûtait en moyenne 90 centimes aux voyageurs pour l’emprunter, ce qu’ils ne manquent pas de faire au détriment de l’antique « patache », une diligence bringuebalante qui cassait un peu le dos en passant dans les nids de poule.

 

Wagons de marchandises :

Le réseau dispose de 2 fourgons à bagages d’une capacité de 10 tonnes chacun et, suivant les années, de 25 à 30 wagons de marchandises de divers types.

 

En 1931, la compagnie dispose de quatre locomotives et de cinquante wagons.

 

 

 

Accident de Tramway 

L’Ariège pittoresque, 3 octobre 1912 «...13 novembre 1912, vers 5 heures du soir, le sieur Baptiste Pujol, cultivateur à Gestiès, canton de Vicdessos, au retour de la foire de Tarascon , est tombé du tramway de Tarascon à Auzat, un peu avant le village de Niaux. Le sieur Pujol qui, dans sa chute, avait put se cramponner à une barre du Wagon, a été traîné sur un parcours de plus de cent mètres avant que le mécanicien ait put arrêter le train. Transporté à Tarascon, il a reçu les soins du docteur Philippe. Ses blessures, consistant en contusions multiples et en une plaie profonde de l’épaule gauche, ne mettent pas sa vie en danger...».

 

 Journal L’Express du Midi «...Lundi dernier à 12h30, le tramway descendait d’Auzat à Tarascon. Au passage de Sabart, quartier de Tarascon une dame domiciliée à Laramade, âgée de 32 ans, mère de deux enfants en bas âge, eut l’imprudence de descendre du train en marche. A peine eut-elle posé le pied à terre que la vitesse acquise entraînait déjà sous les roues la malheureuse femme. M. Faure-Lacaussade, peintre à Tarascon, eut le temps de la prendre par le bras et la soutenir pendant quelques instants. M. Granger, ajusteur aux hauts-fourneaux de Tarascon, qui se trouvait dans un wagon voisin, sauta sur la voie et grâce à son sang-froid put retier la pauvre femme de sa fâcheuse posture ».  

 

Certes, au début de l’exploitation de la ligne, le petit train connaît un beau succès populaire, mais insuffisant pourtant à l’heure des premiers bilans. On relève la première année, qu’il a circulé 880 trains qui ont parcouru 14.090 km en ayant transporté 23.270 voyageurs et 15.596 tonnes de marchandises (loin des 60.000 tonnes escomptées par le Conseil Général en 1903). Le résultat financier de la première année se soldait par un déficit d’exploitation de 13.479 F.

Aussi, après  vingt et un ans d’exploitation, le tramway Tarascon-Auzat subit le même sort que ses semblables d’autres régions : la ligne est fermée au trafic le 7 octobre 1932. Elle est rachetée par le Département de l'Ariège, par convention du 29 septembre 1933, et déclassée par décret du 21 septembre 1934.

 



                          Vestige d'une voiture voyageur mixte (classe 1 et 2) en 2009

Quant au petit train et les rails, il furent vendus à une société italienne on ne sait trop à quelle fin.

 

 Crédit photos et textes : Robert-Félix VICENTE

 

SOURCES :

* AD09 - 1 Per 42 n° 20 et 21. juillet - octobre 1963 - Histoire des communications dans

   le Midi de la France : le Plan Freycinet /Christian Lacombe

* AD09 -  1 Per 42 n° 28. octobre 1965 le tramway Tarascon –Auzat /Christian Lacombe

* L’Ariège en 1900 – Le Pays de Foix et la Haute-Ariège / Les Cartophiles Ariègeois. 1993

* AD09 - Zf 157 – La Tribune Libre du 27février 1987 – L’Ariège est les chemins de fer / 

   Pierre Portier.

* AD09 -  8°3018 – La vie d’autrefois en Ariège pp.75-79 / Jean-François Ratonnat.

* AD09 -  2 N 25 – Session de 1908

* AD09 -  2 N 26 – Session de 1911

* AD09 -  S 173 - 1909

* AD09 -  S 174 – 1909

* AD09 -  8 S 6 - 1910

* Bulletin mensuel du Club Alpin Français de février 1912 / J. Lataste.

* L’Ariège pittoresque, 3 octobre 1912.

* La Gazette Ariégeoise du 21 mai 1999 n° 20 et 28 mai 1999 n°21 / Didier Laguerre.

 

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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 08:59

 ... ou l'arrivée du train à Tarascon sur Ariège.
L’évolution de l’industrie, les grands progrès de l’agriculture et l’essor de la démographie, poussent à partir du second Empire, tous les gouvernements successifs, à penser au développement qu’il fallait donner à la libre circulation des personnes et des marchandises. Dans les grands axes comme celui du Val d’Ariège, il fallait penser à dépasser le stade des coches, diligences et autres chariots.

L’ère du chemin de fer était venue !

Si le principe était déjà connu et mis en application particulièrement en Angleterre depuis 1820, chez nous en France tout était à inventer. Aussi, c’est à partir de 1931 que les premiers voyageur purent emprunter le train sur la ligne Lyon-Saint Etienne. La longueur du réseau français passera de 875 kms en 1845 à 42 600 kms en 1932 ; à partir de cette date, il y aura décroissance pour arriver à 34 688 kms en 1984.

 

Le train n’est plus un mythe

L’utilité d’une ligne de chemin de fer suivant le val d’Ariège était tellement évidente que, dès 1841, une pétition ariégeoise réclame à la Chambre la création d’une liaison Toulouse-Foix.

En 1846, un ingénieur au corps Belge des Ponts et Chaussées, T. Lebens, exposait un projet d’ensemble pour un réseau de chemin de fer pyrénéen. Dans son mémoire intitulé «  Chemin de fer de l’Ariège » Il préconisait la construction d’une ligne de pénétration dans la vallée de l’Ariège, jusqu’à Tarascon sur Ariège. Le tracé fut établi jusqu’au point terminal de Tarascon.

 

Mais le projet est momentanément abandonné jusqu’à la dépêche encourageante du 5 janvier 1853 émanant du Ministère des travaux Publics qui confirme une autorisation afin de procéder à l’étude d’un chemin de fer de Toulouse à Foix, avec prolongement à travers les départements de hautes et Basses Pyrénées.

 

C’est le moment choisi par les défenseurs du prolongement jusqu’à Tarascon du chemin de fer de l’Ariège pour réunir leurs arguments dans une brochure éditée : «...faisant état de la nécessité en établissant cette voie ferrée de la faire aboutir jusques dans la vallée de Tarascon...», adressée par Adolphe Garrigou le 27 juin 1853 au maire de Tarascon sur Ariège.


Le rail pénètre les Pyrénées Ariégeoises

L’idée se fait jour en 1855. Un projet de loi qui prescrit la construction des chemins de fer pyrénéens fut soumis à l’examen dès 1856 ; il fut déposé le 23 juin. Il devait aboutir à la concession du 1er août 1857, qui accordait à titre définitif à la Compagnie des chemin de fer du Midi une ligne de Toulouse à Bayonne avec un embranchement sur Foix.

l’Ariège, un peu oubliée au début, compte tenu de son éloignement et de son faible potentiel humain et industriel vît fleurir le 18 septembre 1861 (début des travaux en 1857) la première ligne de chemin de fer, de la Compagnie du Midi, avec l’entrée en gare de Pamiers du premier train de voyageurs. Le désenclavement de l’Ariège débutait !

 L’exploitation de la  section Pamiers - Foix  fit son apparition le 7 avril 1862. On atteignait ainsi le but et la limite de la concession.

 

1877 : le chemin de fer arrive à Tarascon sur Ariège

Aussi, au cours de la séance du Conseil Général du 30 août 1862, le conseiller général du canton de Tarascon, Lucien Saint-André, maître de forges, justifie la prolongation de la voie Toulouse-Foix jusqu’à Tarascon en évoquant le thermalisme et les mines de fer de Ranciè.

L’homme fort de l’assemblée départementale, le Président Henry Busson, plaidera lui aussi pour le prolongement de la ligne jusqu’à Tarascon, à la grande satisfaction des élus de la haute-Ariège et du Vicdessos : « ...Tarascon est le centre de l’industrie des fers, dit-il, et de celle des plâtres qui tend toujours à s’accroître et cette ville n’est placée qu’à trois kilomètres des eaux thermales d’Ussat et à 25 kilomètres de celles d’Ax. De plus les bestiaux, les fourrages, les ardoises et surtout les mines de Ranciè contribueront largement à alimenter ce nouveau tronçon si nous le réalisons. D’autre part cette région de l’Ariège est tributaire de la basse-Ariège et de la région de Toulouse pour ses approvisionnements de houille, de grains, de farines, de vin, de denrées coloniales et de toutes sorte de marchandises. Ce prolongement doit être étudié et exécuté le plus tôt possible, d’autant pus qu’il présente également un intérêt international, puisque la ligne ferrée se rapprochera ainsi de l’Espagne… ».

 

Aussi en 1871 débute la construction du tronçon tant attendu de Foix – Tarascon. La gare de Saint-Paul-Saint-Antoine est construite en 1876 , et il faudra attendre le 20 août 1877 pour que la ligne atteigne enfin Tarascon sur Ariège et 1888 pour qu’elle arrive à Ax-les-Thermes, qui  sera pendant quarante ans le terminus de la ligne.

 

Alors que Tarascon sur Ariège commençait à avoir un poumon et à respirer, c’est ainsi que disparurent la plupart des coches, pataches et autres diligences de la première partie du XIXème  siècle. Les habitudes ont bien changé, les Tarasconnais voyagent, tout le monde se déplace, les foires et les marchés prennent une extension extraordinaire.

 

Enfin, le trans-pyrénéen est en marche !

 

 

Robert-Félix VICENTE

 

Sources ::

* AD09 - Zf 157 - L’Ariège et les chemins de fer, / Pierre Portier in « la Tribune Libre »  27/02/1987

 

* AD09 - 42 S 1, , Chemin de fer de l’Ariège, mémoire, cahier des charges  et documents à l’appui d’un chemin de fer de Toulouse à Tarascon par Foix, / T. Lebens Bruxelles, 1846.

 

* Conseil Général de l’Ariège, Rapport général de la commission des chemins de fer du 18 août 1890.

* Chemin de fer de l’Ariège de la nécessité, en établissant cette voie ferrée, de la faire aboutir jusques dans la vallée de Tarascon / Adolphe Garrigou - 1853

 

* L’Ariègeois,  1862 : le chemin de fer arrive en Ariège / Jean-Louis Causse – 1987

 

* L’Ariège en 1900, le Pays de Foix et la Haute-Ariège, / les Cartophiles Ariègeois -1993

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