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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 14:17

1601          30 mars, achat  du château Lamotte.

                   7 avril, acte par lequel les consuls de Tarascon achètent le château Lamotte à noble Charles de Miglos et dame Ysabeau Dugout sa femme, pour deux mille livres y compris le jardin dit : de Madonne joignant la place du Mazel Viel.

(cart. Tarascon n° 10 et 132 et AD09 - 5 E 456, f°133)

 

Remise des robe et livrée consulaire aux consuls.

(cart. Tarascon  )

 

Maintient des consuls de Tarascon en la possession de la justice haute d’Ornolac au non du roi, comte de Foix, et de Gaspart d’Arnave de la moyenne et de la basse.

(AD31 - B188, f° 176)

 

1603          Adrien de Monluc,  Comte de Carmaing  (catholique) succède au Vicomte de Mirepoix.

 

1604          31 août, quittance de 2000 livres sur l’achat du château de Lamotte par les consuls. Acte retenu par Flouraud notaire.

(Car. Tarascon n° 132) 
 

1607          Juillet. Henry IV réunit son domaine du Comté de Foix à la couronne de France.

 

                   L’église réformée de Tarascon se déclarait trop pauvre pour entretenir un pasteur et réclamait une subvention au synode national de la Rochelle

 

1608          1er juillet, copie extraite pour information qui permet aux consuls de contraindre les gens qui passent par le chemin de Soulombrier dans la vallée d’Arnave, à payer le droit de péage du dit pont de tarascon.

(Car. Tarascon n° 22)

 

1609          9 novembre, acte retenu par Teynier notaire, par lequel les consuls de Tarascon achètent pour cent cinquante livres à Mathieu Pagès, procureur du roi et à Jeanne de Roussin femme de Jean Mainville, « ...un jardin pour servir de cimetière aux habitants de la ville de Tarascon qui mourraient dans la religion prétendue réformée... » , sis au sud de la tour Saint-Michel.

(Car. Tarascon n° 89)

 

1610          14 mai, assassinat du roi Henry IV et dernier comte de Foix par Ravaillac.

                   Les protestants sont chassés de Tarascon.

 

                   26 août, l’Evêque de Pamiers fait son entrée dans Tarascon. « ...Il est allé en procession à la croix dite de Foix assisté des prêtres de la ville, consuls et autres. Après lui avoir fait baiser la croix, chanter le Te Deum jusqu’à l’église notre dame. Et le lendemain qui était un vendredi confirma trois cent vingt personnes... ».

                            (AD09 - 135 EDT GG1)     

 

                   Septembre, on somme les consuls de Tarascon, sous peine de 10 000 livres de remettre à quelques gens d’Ax les armes à feu qu’ils avaient  prises « ...pour aller à la foire de Tarascon et se défendre contre les bandouliers... ».

 

                   L’église Sainte-Quitterie est emportée par une inondation et le service divin est alors rétablie à Sabart.

                            (d’après Rambaud 1846)

 

 

1611          11 mars, Jean d’Imbernat arrête un bandoulier du nom de Quarantou à Tarascon au logis d’un nommé Issac , hôtelier. Celui fût conduit à Ax et remis aux consul de cette ville qui l’enferment. Condamné à mort et  pendu le 5 mars.

 

                   28 juin, les réformés de Tarascon se plaignaient au roi de France de ne pouvoir librement faire leur prêches et utiliser la cloche de la ville ou enterrer leurs morts dignement. Les réformés reconnaissent que les catholiques sont dix fois plus nombreux qu’eux.

                            (AD09 - G 70, pièce 27)

                  

 

1612          Reconnaissance qui atteste que les habitants de Tarascon on le droit de couper du bois de chauffage dans les forêts de Lugeat, de Faboscur et  Labessède.

 

23 mai, « ... fût desfait Raimond Fourniè au champ de la foire, par l’exécuteur de la haute justice pour raison de penchants méchants ... ».

(AD09 - 135 EDT GG1, f° 173)

 

                        6 juillet, les consuls procèdent à un dénombrement de tout le consulat de Tarascon.

(Car. Tarascon n° 67)

 

                   26 juillet, dans un dénombrement fourni par les habitants de Larnat ; il est déclaré que la haute et basse justice de ce lieu appartient au roi, et que la haute police jusqu’à trois livres devait être exercée par les consuls de Tarascon qui pouvaient y mettre un bailli.

(Car. Tarascon n° 64)

 

 

1614          Un arrêt, ordonne aux consuls de Tarascon d’aller démolir le château d’Arignac et de conduire dans leur prisons deux personnes qui furent prises dans le dit château.

(AD09 - 5 E 522)

 

1615          26 janvier, sentence du sénéchal de Foix qui condamne la ville d’Ax à payer une demi mesure de seigle par maison aux fermiers des consuls de Tarascon pour le droit de pontonnage du pont d’Alat.

(Car. Tarascon n° 22)

 

Janvier, confirmation des privilèges de Tarascon par le roi Louis XIII.

(Car. Tarascon n° 85)

 

                       27 mars, sentence du juge des apaux de la ville de Pamiers, portant confirmation du droit de pontanage pour les consuls de la ville de Tarascon en Foix contre les syndics et habitants de Rabat.

(AD09 - 135 EDT BB)

 

1616          Jacques Loubet lègue à l’église qui se construit  à présent au Barry du Bout du Pont à Tarascon la somme de cent vingt livres pour être employée à l’achat d’une cloche.

                            (AD09 - 5 E 471)

 

                   Arnaud Seré, marchand, lègue et donne pour la réparation de l’église ND de la 

                   Daurade six livres.

 

1618          04 août, «...à la nuit advint un grand déluge qui emporta tous les ponts depuis le pont de Perles jusqu’à Toulouse sauf le pont de Foix... ».

                            (AD09 - 135 EDT GG 1, f° 128v°)

 

1619          15 mai, les consuls achètent la terre de la Rende à noble Pierre de Larteich pour la somme de 50 livres.

(Car. Tarascon n° 13)

 

1620         Septembre, les consul  font réaliser aux frais de la ville, les réparations « aux 

                  palissades » proches de la porte du Foirail, du Mazel Viel et de la tour St-Michel, à la

                  sentinelle du Castella, ainsi qu’aux portes du Foirail, de Foix, du Mazel Viel et à la 

                  porte du grand pont. Mention de  pont  « levier »  au Mazel Viel et à la porte de Foix

                  et d’un « reberlin ou ravelin* » = fortification avancée, à la porte de Foix.

 

1621          20 janvier, les habitants de Tarascon se préparent à la guerre et se

 procurent des mousquets.

(AD09 - 135 EDT BB)

 

1622          18 janvier, le Comte de Carmaing, gouverneur du Comté de Foix, trouve la porte du Mazel Viel mal défendue et en ordonne la réparation aux frais de la ville.

                            (AD09 - 135 EDT BB)

 

                   23 février, arrêt du parlement qui confirme la sentence rendue en 1615 contre la ville d’Ax au sujet du péage du pont d’Alat.

(Car. Tarascon n° 22)

                  

Par arrêt de la cour du parlement de Toulouse, le château de Garrabet , fut enfin démantelé et rasé par les catholiques de Montgailhard et de Tarascon .

 

24 mars, Le comte de Carmaing, Gouverneur du Comté de Foix, ordonne aux consuls de lui envoyer les deux canons que la ville d’Ax leur a prêtés, et il ordonne une nouvelle levée des gens de guerre.

(AD09 - 135 EDT BB)

 

10 octobre, le régent ordinaire a quitté l’école, pour aller continuer ses études. Le sieur Martial Rivière, étudiant ecclésiastique, s’offre pour régent. La communauté l’accepte jusqu’à la Saint-Jean aux gages de 18 livres.

(AD09 - 135 EDT BB)

 

26 décembre, l’église de Sainte Quitterie est détruite et emportée ainsi que le cimetière, par une terrible inondation. Le conseil politique de Tarascon vote une somme de 150 livres pour la construction d’une nouvelle église proche de la confluence de l’Ariège et du Vicdessos.

                            (AD09 - 135 EDT BB)

 

1623          29 octobre, vente du cimetière huguenot acheté en 1609 par les consuls.

                            (AD09 - 135 EDT BB; A. Garrigou in Sabart et L.Faure-Lacaussade, p.85)

 

                      Le conseil politique ordonne aussi,  que le chemin de Sabart à la Peyro Raouzado (le saout del Teil) sera rendu praticable aux charettes. On nomme à la place de martial Rivière comme régent le sieur Tersolin.

 

 

1624          31 juillet, Martial Rivière est nommé comme recteur de l’église de N.D. de Sabart et de Sainte Quitterie du Bout du Pont, faubourg de Tarascon.

 

03 octobre, Pierre Claverie, lieutenant du château livre une lutte sanglante dans la rue du Barri-Clos contre certains notables de la ville. Parmi les quatre notables attaqués : Rouet, Lucantes, Pilhes et Rolland ; Rouet est tué, Lucantes blessé mortellement ; les deux autres légèrement blessés aidés par des compatriotes, les consuls Vergè et Teynier, qui s’étaient portés à leur secours , forcent Claverie et ses soldats à se replier sur le château.

 

24 octobre, les consuls de Tarascon élevèrent de vives protestations contre ceux de Foix, qui les jours de marché arrêtaient les convois de grains à l’entrée de leur ville et obligeaient leurs propriétaires à décharger, privant ainsi Tarascon et toute la haute vallée de l’Ariège d’un approvisionnement régulier. 

(AD09 - 135 EDT BB)

 

1625          21 janvier, jugement rendu en faveur de la commune par le maître des requêtes du palais contre l’évêque, l’abbé de Foix et le syndic du chapitre de Saint-Sernin , au sujet des honoraires dus au prédicateur qui avait prêché le Carême.

(Car. Tarascon n° 99)

 

4 mai, Le danger de guerre augmente, on munit et arme le château. Des gardes seront placés à chaque porte le jour de la foire, et chacun des arrivants ne sera reçu que désarmé, à moins qu’il ne soit gentilhomme.

(AD09 - 135 EDT BB, f° 52 v)

 

30 mai, un bal sur la place publique fût l’occasion d’un incident : un geôlier du château, sans doute réformé, tira sur les danseurs.

                            (AD09 - 135 EDT BB, f° 54 v)

 

 

1626          03 juillet, délibération des consuls contre des voleurs et bandouliers.


13 juillet, deux d’entre les bandits furent portés au gibet public pour y servir de terreur.

(AD09 - 135 EDT BB, f°67)

 

                   27 septembre, une émeute ayant eu lieu à Foix, au sujet de la marque des draps et des cordellats, les consuls de Tarascon prennent des mesures pour que l’ordre ne soit pas troublé dans l’enceinte de la ville.

 

1627          8 mai, la ville obérée est menacée de garnisaïres. Les consuls ayant député l’un d’entre eux pour invoquer les privilèges de la cité se préparent à la résistance. L’on décide de placer un portier à chaque porte et un garde d’observation au clocher.

 

17 octobre, L’évêque de Pamiers propose de fonder un couvent des minimes de St-François de Paule à Tarascon, à la charge par les habitants de fournir la bâtisse.

         (AD09 - 135 EDT BB, f° 80 v)

 

Son but avoué était de les montrer en exemple aux séculiers de cette partie de son diocèse. Mais les difficultés financières de la ville retardèrent la réalisation de ce projet et malgré de nombreuses délibérations du conseil municipal de 1627 à 1635 à ce sujet, il fût finalement abandonné.

 

1628          18 janvier, les consuls de Tarascon donnent en afferme à Jean Seré de la ville tout le terroir que la communauté possède à Lugeat, cet engagement est pris pour l’espace de six ans pour la somme de vingt trois livres par an payable d’avance.

(Cart. Tarascon n° 80 et  AD09 - 1 J 7/5 pièce 51 )

 

                  Pierre Claverie est lieutenant commandant le château de Tarascon.

 

Bernard Serou,  estamier, lègue pour réaliser des réparations aux églises de Saint-Michel et N. D. de la Daurade.

(AD09 - 5 E 616)

 

                     25 septembre, apparition de la peste connue dans le Sabarthès sous le non « del maichant mal ». Le conseil politique se réunit pour décider si on laissera se tenir la grande foire de trois jours et pour discuter des moyens de police à prendre au sujet de l’invasion de la maladie.

 

                   15 octobre, un lazaret a été formé dans un communal à l’entrée de la ville, ou l’on retient en quarantaine les étrangers.

 

1630          11 avril, une disette sévit dans le comté, les consuls de Tarascon constatent que plus un grain ne vient du bas-pays et décident de faire la visite des entrepôts de la ville, et d’interdire la vente de grains sans leur autorisation, ainsi que celle du pain aux étrangers.

(AD09 - 135 EDT BB, f° 106 v)

 

06 mai, jugement de monsieur de Froidour qui maintient les habitants dans l’usage des bois du consulat.

(Cart. Tarascon n° 70)

 

                      25 septembre, malgré la peste qui menaçait, les consuls de Tarascon ne décrièrent pas la foire de septembre, déclarant d’ailleurs que celle du mois de mai qui l’avait été pour les mêmes raisons, s’était tenue malgré tout, bien qu’à guichets fermés.

(AD09 - 135 EDT BB, f° 108 v)



 Remis en forme et corrigé par Robert-Félix Vicente

                           

 

 

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