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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 16:14

 

1625               4 mai, Le danger de guerre augmente, on munit et arme le château. Des gardes seront placés à chaque porte le jour de la foire, et chacun des arrivants ne sera reçu que désarmé, à moins qu’il ne soit gentilhomme.

(AD09 - 135 EDT BB1, f° 52v)

 

30 mai, un bal sur la place publique fût l’occasion d’un incident : un geôlier du château, sans doute réformé, tira sur les danseurs.

                                       (AD09 - 135 EDT BB1, f° 54v)

 

1627              8 mai, la ville obérée est menacée de garnisaires. Les consuls ayant député l’un

                      d’entre  eux pour invoquer les privilèges de la cité se préparent à la résistance. L’on 

                      décide de placer un portier à chaque porte et un garde d’observation au clocher.

(AD09 - 135 EDT BB1)

 

1630              25 septembre, malgré la peste qui menaçait, les consuls de Tarascon ne décrièrent pas

                      la foire de septembre, déclarant d’ailleurs que celle du mois de mai qui l’avait été pour les

                      mêmes raisons, s’était tenue malgré tout, bien qu’à guichets fermés.

(AD09 - 135 EDT BB1, f° 108v)

 

 

1631               25 juin, l’alarme sur la peste, un moment apaisée, devient générale. Une ordonnance du conseil de Tarascon interdit l’entrée de la ville à tout étranger, et décide que : « …les propres habitants de Tarascon, pour les absents, seront tenus de faire la quarantaine hors des remparts.. ».

 

3 août, la peste ravage la région. Par mesure de sécurité les consuls font fermer les portes de Foix et du Mazel-Viel. L’entrée de la ville n’est plus permise que par la porte du Foirail ou une garde des plus sévères est faite de jour et de nuit. Au faubourg, les portes du Moulin et de Saurat sont condamnées, celle de Quié ouverte est aussi strictement gardée.           

 

1632                29 janvier, l’entrée des arrivants ( après complète désinfection) ne pourra avoir lieu que par la porte de Foix. Celle du Mazel-Viel ne devant s’ouvrir sous la surveillance de la police que pour aller au moulin du Pas, établi sur l’Ariège.

 

10 novembre, le capitaine Teulade de Foix, avise les consuls que par ordonnance  du roi Louis XIII et du Cardinal de Richelieu, le château de Tarascon doit être démoli « rez-terre » aux frais de la ville ainsi que la tour de Mount-Négré .

                     Le 15 novembre il fut ordonné de faire venir des gens des divers lieux du consulat pour commencer la démolition.

 

Le château Lamotte qui appartenait aux consuls depuis 1601 subit en partie le même sort.

 

17 novembre, le capitaine et gouverneur de la ville de Foix, De Laforest, superviseur des travaux demande 25 hommes de corvée pour raser le château. Il abandonne aux consuls les matériaux afin qu’ils soient employés à d’utiles réparations dans l’intérêt de la ville. Il ordonne que la surveillance s ‘effectuera par un des 4 consuls, un des 24 conseillers et l’un des 2  syndics.

(AD09 – 135 EDT BB1 et Dépêche du Midi du 28 janvier  1933 / Jean

 Mandement)

 

1633              9 janvier, M.de Laforest, gouverneur du château de Foix, donne des ordres pour terminer les travaux de démolition du château de Tarascon qui avaient débutés en novembre.

(AD09 – 135 EDT BB1)

 

1640               22-23 juin, dans la nuit, un second incendie autrement plus important que celui du 26 février, ravage le Barri-Clos entre la porte du Sault et la porte de Foix. Tout le barri est réduit en cendres. Il paraît que le fontenier étant absent, on ne pût donner à temps l’eau à la fontaine du Morou, qui servait à abreuver tout ce quartier.

(AD09 – 135 EDT BB1)

 

1641              12 mai, procès entre le consulat de Tarascon et celui de Quié, au sujet de la délimitation des deux châtellenies. Le 7 août, le juge mage de Foix se transporte à Tarascon pour procéder à cette délimitation. Il fût logé à Sabart.

 

1644               26 février, Lettres patentes confirmant les privilèges de la ville avec faculté de tenir les foires et marchés dans l’enclos de la dite ville.

(Car. Tarascon n° 102 et AD31 -  B 649, f° 16b)

 

1646                    13 décembre, Mathieu Pagès, procureur du roi, dénonce l’acte malveillant de certains habitants qui ont entrepris la démolition des murailles en l’endroit dit du Castella, d’autant que la dite muraille appartient au roi.

                                   (AD09 -5 E 1646)

                               

1649               Les portes du Foirail, de Foix et du Mazel Viel sont mentionnées dans le compoix de 1649, ainsi que les murs de ville. 

(AD09 – 135 EDT CC1)

 

1659               16 novembre, achat par les consuls d’un patu de maison dit du Catala proche de la porte de Foix qui : «…confronte du couchant et aquilon les murailles de la ville et la passade étant entre deux… ».

(cart. Tarascon n° 97 et AD09 – 5 E 501)

 

1651               Une tour de défense est construite à la porte de Foix, porte qui datait du 13ème  siècle, ce qui porte à sept le nombre de tours dans l’enceinte de Tarascon.

                        La porte de La Caussade est d’ailleurs mentionnée dans le compoix de 1651 : « …le portal de la caussade confronte du levant la muraille de la ville.. ».

(AD09 – 8 J 44)

 

Jean Pilhes tient une maison au barri clos et : « …un jardin hors et devant  la porte dite de Foix, confronte de levant le Ribelhin de ladite porte et le chemin public, midi le communal ou fossé de la ville, couchant la rivière de la Riège et daquilon Antoine Longuervergnes.. ».

(AD09 – 8 J 44, f° 289)

 

16 novembre, Les consuls achètent un pattu de maison dit de cathala, situé au Barry Clos près de la porte de Foix, qui : « …confronte du soleil levant la grande rue publique, midi héritiers Jean Cathala, couchant et aquilon la muraille de la ville, la passade étant entre deux.. »..

(AD09 – 5 E 501, f°159-161)

 

1656               30 avril, il est demandé de garder au mieux la porte de Foix, afin de pouvoir prélever l’imposition permise par arrêt de la cours du roi, sur les marchandises et denrées qui pénètrent dans la ville (qui sortent et qui se vendent). Cet impôt devait permettre de payer les charges dues au logement des gens de guerre.

(AD09 - 135 EDT BB3)

 

1659               Arrêt du conseil d’état touchant « l’appuy sur les murs de la ville », et la taxe de tous ceux qui furent compris dans la ville .       

                       

1667               10 octobre, dans le dénombrement des consuls : « …les boucheries sont et ne peuvent estre que dans l’enclos de ville et non pas au faubourg d’icelle…».

 On découvre aussi que la communauté possède : « …plus une autre pièce de terre inculte appelée le Camp de la Fieyre, joignant au couchant les fossés de la dite ville, laquelle pièce , ne sert à d’autres usages que pour tenir le bestailh pendant les foires… plus deux autres places devant la porte du Mazelviel : l’une qu’on appelle Lort de Madonne qui confronte d’acquilon la muraille de la ville…lesquelles places ne servent que l’ornement des portes de la ville et la promenade des habitants…».

 

Ainsi que : « … la place d’une maison noble appelée de la Motthe, avec ses enclos, droits et apartenances, contenant en tout 12 mesures de terre, confrontant du levant …. Et le ruisseau de la fontaine de la place ; midi la place du Mazel Viel ; couchant , le rocher et la vigne qui est en bas et d’acquillon, la place de la dite ville qui est entre le dit enclos et le rocher ou était le château du roy, dans lequel enclos plusieurs habiatnts ont basty des maisons, pigeonniers et jardins…».

(AD09 – 1 J 664)

 

1669               Extrait d’un coutumier processionnel de la paroisse N.D. de la daurade :

                       Procession de Saint Marc : « …au sortir de l’église on va droit par le Barri jusques à la porte de Foix. On ne sort pas hors la ville, mais, se tournant sur la gauche, on va passer à l’endroit appelé dijous Cussol. On remonte par le Barri, on passe devant la porte du foiral sans sortir, on vient à la place par la première rue qui se présente et de là à l’église…».

 

Procession du jour de Ste Croix de mai : « …on va au sortir de l’église, par le Barri, à la porte de Foix ; on remonte par le long du fossé jusques au foiral, on fait une station à la croix de pierre dudit foiral ; de là on va passer par la bolo longue devant le pigeonnier de M. Teynier, ancien maire. On vient au Mazel Viel par la porte duquel on revient à l’église…».

(AD09 – copie dans :1 Per 10/1913, t°II, p.190)

 

1695               4 juin, édit touchant les anciennes fortifications.

 

1701               22 novembre, un terrible incendie ravage la ville, de la place de la Daurade aux portes de la Leude et du Foirail. Sur 124  maisons 86 furent la proie des flammes.

(AD09 - 135 EDT BB 6)

 

1702               1er juillet, Le maire Jean-Baptiste Teynier informe que : « …la tour du Mazel Viel en a tombé une partie et que le reste va entierement crouler et qu’il est nécessaire de la faire rebâtir.. ».

(AD09 - 135 EDT BB 6)

 

1705               Pendant les fêtes de Noël, une terrible inondation emporte les deux ponts de la ville ainsi qu’une partie des maisons de la rue de Dijous Cussol : « …que le débordement de la rivière de l’Ariège fut si grand qu’il entraîna au dessous du grand pont de cette ville de Tarascon un grand cours du mur de ville sur lequel diverses maisons étaient appuyées, lesquelles furent par ce moyen renversées en partie dans la rivière causant à chaque particulier un dommage considérable puisque beaucoup de leurs effets furent emportés par la rapidité de l’eau qui ne laissa à suite du dit pont qu’un reste de mur de ville lequel soutient la maison de feu Sieur de Florac».

(AD09 – 5 E 832, f° 19 et 135 EDT BB 6)

 

1706               5 janvier, « … Ont comparu les sieur Pierre Chaubet et Jean Clarens faisant tant pour lui que pour et au nom de Claude Clarens son frère germain marchand de la présente ville. Lesquels on dit que ne pouvant avoir la présence de Gabriel de Longuevergnes, sieur de Lairoulle, héritier du sieur de Florac, son frère, pour lui dire …que le débordement de la rivière de l’Ariège fut si grand les dernières fêtes de noël qu’il entraîna au dessous du grand pont de cette ville de Tarascon un grand cours du mur de ville sur lequel diverses maisons étaient appuyées, lesquelles furent par ce moyen renversées en partie dans la rivière causant à chaque particulier un dommage considérable puisque beaucoup de leurs effets furent emportés par la rapidité de l’eau qui ne laissa à suite du dit pont qu’un reste de mur de ville lequel soutient la maison de feu Sieur de Florac joignant celles des comparants. Cependant le reste de mur soit par la rapidité de la rivière, soit par la violence des flots dont il est continuellement battu, et soit encore par l’effort du croulement du même mur qui tomba jusqu’à la porte dite de Foix, se trouve si fort ébranlé qu’il menace une chute prochaine, étant deçà hors de son plomb, et la rue appelée Dijous Cussol ouverte par de grandes fentes qui sont entre le dit mur  ruineux et ébranlé, et celui de la maison de feu sieur de Florac, de manière que ce reste de mur venant à crouler, la maison du sieur de Florac entraînera infailliblement par sa chute celles des comparants parce qu’elles sont toutes jointes et liées d’une telle façon, que celle du sieur de Florac ne saurait tomber sans causer la perte totale des autres. Si le sieur de Lairoulle ne fait couper et retrancher sans perte de temps tout l’avancement construit sur le reste du mur de ville ébranlé et en ruine autant par le ravage de l’eau que par le nombre de trois ou quatre cent ans qu’il y a qu’il se trouve bâti. C’est pourquoi les sieurs Clarens et Chaubet comparants somment et requièrent par le présent acte le sieur de Lairoulle  de incessamment faire démolir, couper et retrancher tout l’avancement qui est appuyé sur le dit reste de mur ruineux ; et ce du haut en bas en droite ligne depuis le coing du mur tenant la boutique de la même maison du dit sieur de Florac jusqu’au toit afin de conserver par ce moyen le restant de sa maison et garantir en même temps celles  des comparants et leurs effets. Et finalement le somment et requièrent en tant que besoin de tenir la dite maison condroitte et hors de danger de tomber en ruine de sorte que celles des comparants n’en puissent souffrir aucun dommage. Autrement et à faute de ce faire lui déclarent qu’ils se pourvoiront ou et par devant qu’il appartiendra pour l’y contraindre en force et justice ; et cependant protestent contre le sieur de Lairoulle de tous dépends dommages et intérêts qu’ils pourraient souffrir et endurer par la chute du dit mur ébranlé laquelle est inévitable tant à cause de la pesanteur du dit avancement qui est très lourd  que par le mauvais état ou se trouve le dit reste de mur de ville ébranlé…en présence de Jean Baby substitut de Mr. Le procureur général du roi et le sieur François Prévost marchand ; et moi Pierre Teynier notaire royal de la ville de Tarascon. ».

(AD09 – 5 E 832, f° 19)

 

1708               29 novembre, on constate que : « … la muraille du haut Mazel-Viel, dont la ruine a fait un précipice affreux et très dangereux se trouvant à la sortie de la ville… ».

(AD09 – 135 EDT BB6)

 

1719               Mars, on constate que des réparations sont nécessaires aussi bien à la muraille qui croise le fossé de la ville pour conduire l’eau aux fontaines qu’au couvert de la chambre qui sert de prison. On réalise d’autre réparations aux cloches , aux horloges et à la tour (Mazel -Viel) qui sert de maison de ville.

 

16 octobre, lors de la foire un « coupeur de bourse » est arrêté à la porte de la ville et conduit aux prisons.

(AD09 – 135 EDT BB8)

 

1721              23 janvier, la baraque pour y faire habiter le garde de la porte du Foirail est réalisée pour la somme de six livres deux sols.

 

                       29 janvier, « …l’on fera une baraque pour accueillir la garde  hors  la porte du Mazel Vieil. Cette  ne sera ouverte qu’à l’alternative avec celle du Foirail  de semaine en semaine…», l’on délibère qu’il soit aussi fait une autre baraque à la porte de Foix.

 

4 février, Fauré 1er consul demande de faire au pont et à la porte de Foix de pareilles baraques qu’on à fait aux autres portes. Il croit de l’utilité publique et des particuliers de tenir le guichet de la porte du Foirail ouverte et de tenir à cette porte un garde détaché des autres pour la garder.

 

1er septembre, A cause de la contagion extérieure de peste, l’on demande à l’intendant de province une permission d’imposer ou de faire un emprunt des sommes nécessaires pour faire les réparations convenables pour se fermer dans la ville :

 « …indispensable nécessité qu’il y a de se fermer sans perdre un moment.. ».

 

12 septembre, les consuls font un emprunt de 500 livres afin de relever et  réparer les murailles de la ville.

(AD09 - 135 EDT BB 8)

 

1722               2 juillet, l’intendant ordonne à la communauté de remettre incessamment en état et hauteur convenable les murailles de la ville.

(AD09 - 135 EDT BB 8)

 

1723               11 février, l’on termine les réparations des murs de ville et principalement le chemin appelé « jous cussol ».

 

                        28 septembre, l’on informe que : « … la somme de 500 livres qui furent imposées l’année passée pour les réparations du mur de ville, sont déjà consommées à la réparation commencée « jous cussol », ce qui était le plus pressé… »

(AD09 - 135 EDT BB 8)

 

1724               22 avril, l’on achète pour 120 livres de charges de chaux pour la continuation de la réparation des murs de ville. En mai, on découvre que la quantité de chaux pour la réparation n’est pas encore suffisante. Au mois d’août l’on dégage une somme de 300 livres supplémentaire pour satisfaire et achever la réparation.

 

                        21 novembre, l’on découvre que la porte du de la ville qui sert au foirail est prête à tomber et qu’il est nécessaire de la réparer.

(AD09 - 135 EDT BB 8)

 

1731               27 janvier, La chute du clocher de St-Michel provoque la ruine de certains ouvrages (murs de ville). L’on requiert de ne plus tenir les assemblées de la communauté et les écoles dans la tour du Mazel-Vieil qui menace aussi ruine de haut en bas.

(AD09 – 135 EDT BB9)

 

1736               25 juin, on procède à un nouveau dénombrement. Dans le cadastre de 1736-1746 on retrouve trace d’habitations appuyées sur le rempart : « ...Joseph Fontaines, marchand, possède une maison au barry clos et à la rue del pont appuyée sur la muraille qui y joint la rivière, la rue des cussols dessous… » et « François Dax, bridier, possède maison et chambre appuyée sur les murs de ville et à la rue de las escoussières, passe par le dessous la chambre à la rue de Foix… »

(AD09 – 135 EDT CC2 et CC3)

 

1743              3 septembre, l’on termine la reconstruction du clocher de St-Michel : « les murs du clocher de St-Michel ou il ne manque à présent que trois ou quatre pans d’élévation à faire et à mettre les créneaux dessus pour être en état de recevoir le pavillon… la nécessité indispensable de faire jeter le couvert du clocher pour éviter le dépérissement du bois que la rigueur du temps occasionnerait… ».

(AD09 - 135 EDT BB 11)

 

1756              19 septembre, le sieur Clarens demande à appuyer, « …à ses risques et périls, sa maison sur le mur de ville reconstruit par la communauté après l’inondation qui l’avait emporté, à charge par lui de payer le droit d’appui… » .

(AD09 - 135 EDT BB 13)

 

1758               4 février, l’on s’aperçoit que : « …l’arceau de la première porte du foiral menasse une prochaine ruine en ce que plusieurs pierres taillées se sont détachées… ». Il est proposé de la faire réparer et élargir de trois pans : « …de l’aligner sur la vrai porte qui ferme à clef, afin de former une entrée plus commode pour les habitants et pour les étrangers attendu que le boyau que forment les deux murailles parallèles qui s’y trouvent rendent l’entrée très difficile pour les charrettes… » .

 

5 mars, la communauté informe que l’avant mur de ville derrière le clocher de St-Michel a croulé et on a lieu de craindre que dans les suites ça ne porte beaucoup de préjudices au grand mur. L’assemblée délibère  de faire réparer le dit avant mur partout ou besoin sera.

 

28 mars, la communauté décide en définitive de faire abattre le vieux avant mur de ville qui menasse ruine, afin d’élargir l’entrée de la porte du Foirail.

(AD09 - 135 EDT BB 13)

 

1759              3 décembre, Joseph Fauré Lacaussade, second consul, demande à prendre en afferme : « ...la tour qui est à la porte du foirail près de sa maison pour en faire un magasin  et qu’il se chargera d’y faire faire un couvert aux frais de la rente… ».

 

                        31 mai, Saint André, premier consul exprime à la communauté que : « …il y a près de deux ans qu’une partie des murailles de la vile  et près le grand clocher s’éboula, que depuis cet éboulement en a entraîné d’autres et menaçant encore d’avantage, que pour prévoir une dépense qui ne pourrait être que considérable si on ne remédie point, il conviendrait de rétablir la dite muraille croulée…».

(AD09 - 135 EDT BB 13)

 

1760               3 décembre, délibération qui donne pouvoir aux consuls de faire réaliser un pavé sous les Cussols le long du mur de ville jusqu’au portail de la porte de Foix : « …il y est d’autant plus nécessaire que les eaux qui croupissent depuis la maison du sieur Fontaines jusqu’au ruisseau, rend ce chemin si impraticable qu’à peine les le gens à cheval peuvent y passer et d’ailleurs les eaux qui filtrent à travers le mur y portent un préjudice considérable… ».

(AD09 - 135 EDT BB 14)

 

1762               20 juin, Deguillem consul a dit que : « … l’angle du mur de ville près de la maison de ville a croulé ce matin et qu’il croit que l’assemblée doit délibérer afin de faire porter les pierres à l’écurie de la maison de la communauté …».

 

6 novembre, « …le passage depuis les Cussols jusqu’à la porte de Foix et très mauvais vu que la grande partie du pavé est enlevé… ». L’assemblée délibère de faire faire le pavé depuis la porte de Foix jusqu’à la maison du sieur Fontaines et qu’on obligera les frontaliers à payer la portion qui les compètera pour la moitié du dit pavé.

 

19 décembre, l’assemblée donne pouvoir et prie Mr. Fauré, syndic, de faire faire la réparation au mur de ville de Jous Cussols.

(AD09 - 135 EDT BB 14)

 

1763               3 janvier, l’assemblée délibère que : « ...l’on sommera les refuzants de payer la totalité du pavé nouvellement fait depuis la porte de Foix jusqu’à la maison du sieur Fontaines, qui est vis à vis de leur maisons ou qu’ils renonceront si la communauté doit payer les dits pavés au droit d’appuy qu’ils prétendent avoir sur le mur de ville qu est le long de la rivière…».

 

                        29 mai, Roudier, maire et premier consul expose que : « …que la muraille et dessus du portal du pont à besoin d’être réparée, que même il serait bon de faire un petit couvert au dit portal… ».

(AD09 - 135 EDT BB 14)

 

 

1764               4 avril, Lafargue, maire a dit que : « ...que les portes de la ville sont en très mauvais état, principalement les portes du Foirail et de Foix, qu’il conviendrait de les faire réparer incessamment et qu’on agrandira la petite porte de celle de Foix qui reste ouverte les jours de fête et dimanche…».

 

                        11 avril, Fauré Lacaussade offre de prendre en afferme la tour contiguë à la porte du Foirail  : « ...qu’il offre de faire faire le couvert dont il fera l’avance sous la rente de 5 livres par an jusqu’au remboursement dudit couvert…». L’assemblée délibère que le sieur Fauré Lacaussade jouira pendant 10 ans de l’intérieur et de l’extérieur en carré de la tour.

 

                        21 octobre, Lafargue, maire à dit : « …qu’en faisant faire les réparations des murs de ville à l’entrée du foirail on s’est aperçu que les racines de cinq arbres acacias qui sont plantés au près des dits murs, les percent en entier et courent le risque d’en occasionner la chute… ». L’assemblée délibère de faire couper les cinq arbres.

(AD09 - 135 EDT BB 14)

 

1766               28 juin, « ...les charrettes du sieur Joulieu, habitant du faubourg ont endommagé et démoli le pilier de l’arceau de la porte intérieure de Foix…», l’on demandera au responsable de faire les dites réparations.

(AD09 - 135 EDT BB 15)

 

1773                17 janvier, on procède à des petites réparations à la porte du Mazel Viel.

 

                        29 juillet, « ...La tour de la porte menace d’une ruine prochaine, elle a été depuis peu vérifiée et examinée par le chevalier ingénieur et aujourd’hui par Paillier, tailleur de pierre, l’un et l’autre conviennent que cette bâtisse ne peut longtemps se soutenir manquant par le fondement. Ils ne serraient pas même surpris d ‘en apprendre à tout moment la chute vu les progrès des lézardes qui sont aux dits murs et qui croissent à vue d’œil …». L’assemblée demande de faire re-vérifier la dite tour et si elle ne peut être réparée, elle sera démolie pour la sûreté publique  et que l’on placera l’horloge à l’encoignure du mur de ville qui se trouve vis à vis la port du jardin de Mr. Pilhes.

(AD09 - 135 EDT BB 16)

 

1774               29 août, « ...il a été fait une réparation à l’aqueduc tenant la porte de Foix, qui s’était écrasé et bouché d’un bout jusqu’a l’autre».

(AD09 - 135 EDT BB 16)

 

1775               La porte de Foix est démolie par ordre de l’ingénieur de la province. La grand partie des matériaux dont la cloche et l’horloge seront réutilisées dans la construction de la tour ronde du Castella. Cette nouvelle tour sera construite sur l’emplacement de l’ancien donjon féodal qui était de forme quadrangulaire, à partir du mois de mai 1775. Tout autre partie des matériaux serviront à la restauration de la porte d’Espagne.

(AD09 - 135 EDT BB 17 et 5 E 935)

 

                        4 mars : « ...le mur de ville près la porte de Foix sur le derrière de la maison du sieur Vergé, demande à être réparé, de même que celui qui soutien les tuyaux des fontaines au foirail…  ».

                       

                        18 avril, « ...le 29 juillet 1773, il fut pris une délibération pour réparer le mur de la tour de la porte de Foix, délibération qui n’a pas été mise encore en exécution, mais comme cette réparation est d’une nécessité indispensable et même urgente pour la sécurité du public, vu le progrès des lézardes qu’on aperçoit au dit mur… ». Mr. Pilhes requiert la démolition de la tour et la re-construction d’une bâtisse pour y placer l’horloge qui s’y trouve actuellement. Il sera aussi examiné, s’il ne serait pas plus avantageux et moins coûteux de faire ailleurs la construction d’une nouvelle bâtisse.

 

                        23 avril, suite à la vérification faite aux murs de la tour : « …Mr. Pilhes requiert que vu la dite relation qui fait monter la réparation à une somme de 940 livres, il serait plus utile et plus commode tant pour les habitants de la place du Barry et du Faubourg d’employer la dite somme à faire une petite bâtisse sur le Castella ou une horloge des deux qu’il y a en dans cette ville sera placée …». L’assemblée charge de prendre les moyens et les mesures convenables à l’effet de faire bâtir au Castella une tour pour y placer l’horloge du Barry.

 

                        7 mai, Bastide, maire a dit que : «…Messieurs les officiers municipaux ont fait étayer la tour de la porte de Foix, qu’ils en ont fait démolir une partie et fait descendre la cloche qu’on a remis avec l’horloge chez monsieur Prévost …».

 

13 mai, Bastide, maire a dit que : «…qu’il est de convenance de s’occuper de la reconstruction d’une tour afin d’y placer l’horloge, nécessaire pour la commodité publique. A cet effet, il prie l’assemblée de se décider sur le local le plus commode et le moins dispendieux, si elle persiste à placer cet édifice au Castella ».

 

21 mai : «…il y aurait un danger imminent en laissant plus longtemps exister cette tour vu que manquant par le fondement il s’était formé plusieurs lézardes au mur d’un bout à l’autre, ce qui annonçait une chute prochaine, en conséquence il délibéré le 23 du mois d’avril qu’on étayerait et démolirait avec précaution la dite tour, ce qui a été exécuté, mais comme il est d’une nécessité indispensable de faire une nouvelle construction pour y placer l’horloge…». L’assemblée marqua le lieu de l’édifice ayant choisi le local le plus solide, le moins dispendieux et le plus commode au public pour pouvoir distinctement entendre l’horloge.

 

8 juin, Bastide, maire a dit que : «…que Lacaussade fermier de la tour du foirail à pratiqué un fossé le long du mur attenant à la tour du foirail pour y faire du fumier dont les eaux corrompues filtraient dans le mur et coulent en dehors du dit mur». L’assemblée requiert que le dit fossé soit comblé  et que le fumier entassé dans la rue qui conduit à la dite tour  et le long du mur de ville soit incessamment sorti de cet endroit ceci à cause de l’infection.

 

9 août, Bastide, maire a dit que : «…ils ont en conséquence disposé les choses de façon à pouvoir de suite commencer cet ouvrage. Le nommé Cassaigne dit avoir à cette époque certains quartier de pierre prêt pour pouvoir préparer la porte d’entrée. A cet effet les dits officiers municipaux exposent à l’assemblée que la tour de la porte de Foix n’existant plus, il conviendrait de faire abattre le restant du mur et ne laisser que la première porte du côté de la ville, ce qui rendra le passage plus libre, et la pierre de taille qui se trouve au second arceau en dehors pourrait servir de même que le reste des matériaux pour la nouvelle construction». L’assemblée donnera pouvoir de faire démolir jusqu’au raz de chaussée le reste de la tour qui donne sur le grand chemin de Foix pour rendre  le passage plus libre et pouvoir profiter de la pierre de taille et autres matériaux pour la nouvelle construction, que la fermeture sera placée à la porte qui reste en l’entrée de la ville et qu’on se servira des maîtres qui travailleront à la tour pour faire les réparations nécessaires à la dite porte et fermeture.

 

5 novembre, l’assemblée décide que : «…les décombres et débris de la tour de la porte de Foix seront déposer le long du mur du ribellin», et se réserve aussi les quelques pierre de taille que pourra y trouver.

 

10 septembre : «…vu l’embarras et la difficulté de se procurer de la pierre de taille nécessaire pour la construction de la tour du Castella et vu les frais considérables auxquels la communauté serait exposé pour y pourvoir, il a été unanimement délibéré de détruire les vieilles masures de la maison de ville et de s’en servir pour la dite construction».

 

1777              18 avril, le maire annonce qu’il y a : « … une réparation à faire à la porte du Mazel viel  qui serait même nécessaire de rendre l’entrée plus commode et plus large, afin que les charrettes et équipages puissent y passer librement, cette dépense n’est pas fort considérable ». L’assemblée décide qu’afin d’élargir, on fera démolir le premier arceau du côté de la ville pour donner plus de largeur à l’entrée de la ville.

 

                        6 juin, Bastide, maire demande : « … de faire détourner les eaux du fossé du foirail ou il est encore nécessaire de faire quelques petites réparations le long du mur de ville».

(AD09 - 135 EDT BB 17)

 

1778               1er mai, achat de plusieurs charges de chaux pour faire des réparations aux murs et portes de ville.

 

8 octobre, réparation faite à la porte du Mazel Viel qui se porte à la somme de 190 livres.

(AD09 - 135 EDT BB 17)

 

1779               15 mai, Seré, maire dit que « … la ferme de la tour de la porte du Foirail consentie en 1775 à Bernard Fourjounel au prix de 15 livres est finie et qu’il convient d’afferemr nouveau la dite tour».

 

                        19 juin, la tour du Foirail est affermée à Pierre Naudy, perruquier, pour la somme de  16 livres et la durée de 3 ans.

(AD09 - 135 EDT BB 17)

 

An IV               5 messidor, vente par la nation au citoyen Marc Sellier d’un terrain (1 m de large par 9 m de long) appelé chemin des Escoussières ou des remparts : « … loupin de terre dit escoussieres contigu a la maison de l’acquéreur  appartenant à la république… qui est entre la maison ou jardin de Gaubert et le mur de ville, aboutissant à la montée du foirail appelée  las Escoussieres….», sur lequel terrain ou chemin le public passait pour aboutir au foirail et autres rues de ladite ville.

(AD09 – 5 K 188)

 

An IX               1er fructidor, arrêté du maire qui interdit à tout individu : « …de tirer aucun coups d’armes à feu sous quelques prétexte que ce soit , tant de dessus le pont que dessus le quai appelé Jouscussols, sur lequel passe la grande route  et qui se situe depuis la maison de citoyen Chausson jusqu’à la remise du citoyen Denis Lacube aubergiste… ».

(AD09 - 135 EDT )

 

1809               16 mai, achat par le sieur Goffres aîné pour les sieurs Décamps et Michel Turriere d’une portion de terrain faisant partie des murs et fossés de la commune primitivement vendu par la nation. Mais qui comporte une nouvelle construction avec une grande façade et un beau portail.

(AD09 – 5 K 188)

 

1810              Construction d’une large gondole pavée pour contenir les inondations du ruisseau de  La Bessède.

(AD09 – BSA  tome 1, 1882-1885)

 

1905               Construction de la halle aux pommes de terre avenue François Laguerre.

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